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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:39

petit cadeau

Voici la bande annonce de Twilight qui devrait sortir début 2009 en France!!!
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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:29

attention infos sur Breaking Dawn

attention infos sur Breaking Dawn
je viens de lire quelque choze de troublant par rapport à la foto qui est en couverture.Une sortr de description de la foto sui pourrait etre vrai!!!

Le pion rouge et la reine blanche sur un échiqier

.Mon explication:

Si l'on observe bien la couverture qui est d'ailleurs pleine de détails,il y a au premier plan la reine blanche il pourrait s'agir de Bella qui est la seule femme vraiment importante en blanc serait-elle devenue vampire?(la reine est belle,forte,froide et blanche) car dans la première couverture le blanc = Edward.
Ensuite on remarque le pion rouge, Edward? mais le pion en comparaison de la reine est insignifiant,Edward serait-il moins aimer par Bella?
Puis 3 case les sépare l'un de l'autre, Jacob? Volturi? Parents? Concernant les Jacob s'est fort probable,concernant les Volturi également car ils doivent venir vérifier si Bella et Edward respectent leur engagement de plus cette fois-ci; se devrait être les chefs en personne qui devraient se déplacer.
Par contre concernant les parents je ne pense pas car dès le premier chapitre ils ont l'air d'accord avec le choix de Bella.
Cela pourrait alors peut-être être Bella elle-même...
Et pour finir le jeu d'echec un jeu de patience et de startégie...

Je viens de voir sur un forum une remarque plus que troublante,le titre est Breaking Dawn/
Break-king et la reine de la couverture se qui nous donne en français rupture du roi et de la reine!
Voila l'explication de fascination50.Et je pense excatement comme cette personne aprés avoir lu son explication mais dans un sens j'esper quel est fausse sinon sa anoncerait des choses de mauvais augures!!!!


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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:25

tome 4 de stépghénie Meyer

tome 4 de stépghénie Meyer
pour ce tome 4 je n'ai pas beucoup d'infos pour la simple et bonne raison qu'il n'est pas encore sorti en France.Mais je viens de tomber sur un site ou le sortie officielle serait le 22 octobre 2008.la date de sortie aurait été avncé de presque un mois c trop cool!!!
Je peux juste vous dire qu'il se nomera Breaking Dawn qui pourrait dire Aube Naissante.Est ce un signe anonciateur de bonne nouvelle?impossible à dire mais j'ai Hate qu'il sorte!!!!
En attendant je vais vous faire un petit cadeu voici la préface!!!!

J'avais plus que mon compte d'expériences frôlant la mort ; ce n'était pas quelque chose à laquelle on s'habituait facilement.
Cela semblait étrangement inévitable maintenant que je me retrouvais, encore une fois, face à la mort. Comme si j'étais née pour le désastre. J'y avais échappé à maintes reprises, mais il continuait à s'acharner sur moi.
!Cependant, cette fois-ci était tellement différente des autres fois.
Vous pouviez fuir quelqu'un que vous craignez, vous pouviez essayer de combattre celui que vous haïssez. Toutes mes réactions avaient été adaptées à ce genre de tueurs – les monstres, les ennemis.
[Mais lorsque vous aimez la personne qui est en train de vous tuer, cela ne vous laisse aucune option. Comment pourriez-vous fuir, comment pourriez-vous combattre, lorsque agir pourrait blesser l'être aimé ? Si votre vie était tout ce que vous avez à donner à cette personne, comment ne pourriez-vous pas lui offrir ?
Si c'était quelqu'un que vous aimez passionnément ?

Est ce que cela veut dire qu'Edward va tué Bella ou que Bella va se faire tué pour sauver la vie d'Edward?le suspens est tro long? voici le 1er chapitre si vous etes impatient!!!!
1. FIANCES


PERSONNE NE T'OBERVES. Je m'en faisais la promesse. Personne ne t'observe. Personne ne t'observe.
Mais, parce que je ne pouvais même pas me mentir à moi-même de façon convaincante, je devais m'en assurer.
Alors que j'étais assise, attendant que l'un des 3 feux de circulation vire au vert, je jetais un coup d'oeil à ma droite, dans son mini-van, Mme Weber avait tourné son torse entier dans ma direction. Ses yeux perforèrent les miens, et je me rejetai en arrière, me demandant pourquoi elle n'évitait pas mon regard ou ne semblait pas honteuse. On considérait toujours que c'était grossier de fixer les gens. Est-ce que cela ne s'appliquait plus à moi désormais?

C'est alors que je me souvenais que ces vitres étaient teintées si sombrement qu'elle n'avait probablement aucune idée que c'était moi ici, seule, voyant son regard. J'essayais de me réconforter dans l'idée que ne me regardais pas réellement moi, mais juste la voiture.

Ma voiture. Je soupirais.

Je jetais un oeil sur ma gauche et grognais. Deuw piétons se gelaient sur le trottoir, manquant leur chance de traverser alors qu'ils regardaient. Derrière eux, Mr. Marhshall observait au travers des vitres de son magasin de souvenirs. Au mois il n'avait pas le nez collé à la vitre. Pas encore.

Le feu passa au vert, et, dans mon idée de m'échapper, j'appuyais la padale sans y penser - de la façon normale avec laquelle j'aurais appuyé avec mon ancienne camionnette.

L'engin gronda comme une panthère de chasse, et partit si rapidement que mon corps a claqua dans le siège en cuir noir et mon estomac s'aplatit contre mon volant.

''Arg!'' haletais-je tandis que je cherchais le frein. Reprenant mes esprits, j'appuyais simplement sur la pédale. La voiture s'était mise à l'arrêt complet de toute façon.

Je ne pouvais supporter de regarder autout de moi pour voir les réactions. S'il y avait le moindre doute concernant l'identitée du conducteur de cette voiture, il n'y en avait plus maintenant. Avec la pointe de ma chaussure, j'appuyais gentillement et de quelques millimètres sur la pédale, et la voiture repartit à nouveau.

Je réussi à atteindre mon but: la station service. Si je ne roulais pas à l'essence, je n'aurais pas eu à venir en ville du tout. Ces derniers jours, je sortais sans finir de faire beaucoup de choses, comme finir mes Pop-Tarts (ce sont des céréales) ou faire mes lacets, afin d'éviter de passer du temps en public.

Bougeant comme si j'étais dans une course, j'avais ouvert la porte du réservoir, enlevé le bouchon, scanné la carte, et mis le tuyau dans le réservoir en quelque secondes. Bien sûr, il n'y avait rien que je puisse faire pour que les chiffres du compteur accélèrent le mouvement. Ils defilaient mollement, presque comme s'ils faisaient ça juste pour m'embêter.

Ce n'était pas brillant dehors - un jour typique de bruine à Forks, Washington — mais je continuais à avoir l'impression qu'un spotlight me suivait, focalisant tout l'attention sur l'anneau delicat que je portais à la main gauche. À des moments comme ça, sentant les regards posés sur moi, j'avais l'impression que l'anneau clignotait comme un néon: Regarde moi, regarde moi.

C'était stupide de manquer autant d'assurance, et je le savais. En dehors de mon père et de ma mère, est-ce que ça importait vraiment ce que les gens pouvaient dire de mes fiançailles? Sur ma nouvelle voiture? Sur mon admission mystérieuse dans un Ivy League college? Sur la carte de crédit noire brillante que je sentais brûler dans ma poche arrière en ce moment même?

''Ouais, qu'est ce que ça peut faire, ce qu'ils pensent?,'' murmurais-je dans un souffle.

"Hum, mademoiselle?" appella une voix d'homme.

Je me tournais et regrettais aussitôt de l'avoir fait.
Deux hommes attendaient derrière un(e) luxueuse SUV, avec des kayaks flambants neufs liés au sommet. Aucun d'entre eux ne me regardaient. Ils regardaient tous les deux la voiture. Personnellement, je m'en fichait. Mais là, j'étais tout simplement fière. Je pouvait distinguer les différents logos d'une Toyota, d'une Ford et d'une Chevy. Cette voiture là était noire, brillante, et très belle. Mais pour moi, c'était juste une simple voiture.

"Je suis désolé de vous ennuyer, mais pourriez-vous me dire le genre de voiture que vous conduisez?" demanda le plus grand.

"Hum, une Mercedes, non?"

"Oui," répondit poliment l'homme, tandis que son ami plus petit levait les yeux aux ciel face àma réponse. "Je sais. Mais je me demandais... conduisez-vous une Mercedes Guardian?" L'homme prononcé ce nom avec réverence. J'avais le sentiment qu'il pour bien s'entendre avec Edward, mon... mon fiancé (ce qui n'était pas loin de la vérité avec le mariage dans quelques jours). "Elles ne sont pas encore supposées être disponibles dans toute l'Europe," continua l'homme, "et encore moins ici."
Ses yeux tracèrent alors les contours de ma voiture - qui ne me paraissait pas si différente des autres Mercedes, mais bon, qu'est ce que j'y connaissais? - tandis que j'essayais de faire face à mon problème avec les mots du genre fiancé, mariage, mari, etc...

Je ne pouvais tout simplement pas les assimiler ensemble dans ma tête.

D'un côté, j'avais été élevée de manière à me soucier peu des robes blanches et des bouquets. Mais en plus je n'arrivait tout simplement pas à mettre en lien ma vision respectable et ennuyeuse d'un mari avec ma vision d'Edward. C'était comme faire une audition où un comptable serait joué par un archange. Je ne pouvais le visualiser dans aucune place commune.

Comme toujours, aussitôt que je me mis à penser à Edward, j'étais entraînée dans une sorte de fantaisie vertigineuse. L'étranger dû se racler la gorge pour attirer mon attention. Il attendait toujours ma réponse concernant le modèle de ma voiture.

"Je ne sais pas," lui dis-je honnêtement.

"Cela vous embête-t-il si je prend une photo avec?"

Cela me prit une seconde pour répondre à ça. "Vraiment? Vous voulez prendre une photo... avec ma voiture?"

"Bien sûr - personne ne me croira si je n'ai pas de preuve."

"Hum. Ok. Pas de problèmes."

Je rangeais rapidement mon porte feuille, grimpais dans la voiture et me cachais derrière le siège, tandis que l'homme, enthousiaste, sortais un énorme appareil photo professionnel de son sac à dos. Lui et son ami prenaient des poses sur le capot, et prirent des photos à tour de rôle.

"Ma camionnette me manque," me disais-je à moi même.

Aussi commode - trop commode - que pouvait l'être ma bruyante camionnette, elle poussa son dernier cri à peine quelques semaines après qu'Edward et moi ayons eu un arrangement, dans lequel j'acceptais de remplacer ma camionnette quand celle-ci aurait expiré. Edward avait juré que c'était prévu et que celle-ci ayant eu une longue vie, elle était "morte" de causes naturelles. Selon lui. Et, bien sûr, je n'avais aucun moyen de vérifier son histoire, ni même d'essayer de la sauver de la mort moi-même. Mon mécanicien préféré - je stoppais à cette pensée, refusant de me laisser aller à une conclusion certaine. Au lieu de ça, j'écoutais les deux hommes à l'extérieur, leur voix étant étouffée par les murs de ma voiture.

". . . y est allé avec un lance flamme sur la video en ligne. La peinture n'a même pas coulée."

"Bien sûr que non. Tu pourrais rouler avec un tank sur ce bijou. Mais ça n'est pas vraiment ce qui marche par ici. Elle a plutôt été faite pour des diplômates du Moyen Orient, des dealers armés ou des seigneurs de la drogue."

"Tu penses qu'elle le sait?" demanda le plus petit d'une voix douce. Je baissais subitement la tête, les joues en feu.

"Hein," dit le plus grand. "Peut être. Je ne peux pas imaginer qu'on puisse avoir besoin de vitres anti-missiles et de cinq mille livres de blindage par ici. ça serait plus logique dans un endroit plus dangereux."

Du blindage. Cinq mille livres de blindage. Et des vitres anti-missiles? Cool. Qu'était-il advenu des bons vieux gilets pare-balles?

Bon, au moins, ça avait plus de sens - si vous avez un sens de l'humour tordu. ça n'était pas comme si j'avais soupçonné Edward d'avoir pris l'avantage sur notre marché, de faire en sorte de pouvoir me donner plus que ce qu'il pourrait recevoir. J'avais accepté qu'il remplace ma camionnette quand elle aurait besoin de l'être, mais je n'avais pas prévu que ce moment viendrait si vite, bien sûr. Je fus alors forcée d'admettre que celle-ci n'était plus qu'une nature morte de Chevy, témoignant de mon obstination Je savais que cette idée de remplacement allait probablement m'embarasser. J'allais me focaliser sur les regards et les murmures.
ça allait de ce côté la.
Mais même dans mes plus sombres pensées, je n'aurais jamais imaginé qu'il puisse m'acheter deux voitures.

La voiture "d'avant" et la voiture "d'après", m'avait-il expliqué.
Celle-ci était donc juste la voiture "d'avant". Il m'avait dit que c'était un emprunt et m'avait promis qu'elle retournerait d'où elle venait après le mariage. Cela n'avait absolument aucun sens pour moi. Jusqu'à maintenant.

Ha ha. Parce que j'étais si fragilement humaine, si encline aux accidents, tellement victime de ma propre malchance, j'avais apparemment besoin d'une voiture résistante - un tank - pour me garder en vie. Hillarant. J'étais sûre que lui et ses frères avaient apprécié la plaisanterie derrière mon dos.

Ou peut-être, peut-être, murmurait une petite voix dans ma tête, que ce n'est pas une plaisanterie, petite sotte. Peut-être qu'il est vraiment inquiet pour toi. ça ne serait pas la première fois qu'il s'emballe un peut trop pour te protéger.

Je soupirais.

Je n'avais pas vu la voiture "d'après". Elle était cachée sous une bâche dans un coin du garage des Cullens. Je savais que la plupart des gens y auraient déjà jeté un oeil, mais moi, je ne voulais pas vraiment savoir.

Elle n'aurait probablement pas de blindage - car je n'en aurais plus besoin après la lune de miel. Le fait d'être virtuellement indestructible était l'une des choses que j'attendais avec impatience. La meilleure chose dans le fait d'être un Cullen n'était pas les voitures hors de prix et les cartes de crédit impressionnantes.

"Hey," appela le plus grand, passant avec peine une main sur la vitre de la portière pour l'ouvrir. "Nous avons fini. Merci beaucoup!"

De rien!" lui répondis-je. Je mettais alors le contact pour démarrer l'engin et appuyais sur la pédale (toujours aussi doucement...

Peu importait le nombre de fois que j'avais conduit sur la route familière qui me ramenait à la maison. Je ne me faisait toujours pas aux affiches trempées qui s'y trouvaient. L'une d'elles, collée sur la cabine téléphonique couverte de tags, était comme une bonne claque en pleine figure. Une bonne claque bien méritée en pleine figure. Mes pensées furent aspirées par les pensées que j'avais interrompues si vite. Je ne pouvais les éviter sur cette route. Pas avec les images de mon mécanicien préféré qui me revenaient à intervalles réguliers.

Mon meilleur ami. Mon Jacob.

Les affiches "AVEZ-VOUS VU CE GARCON" n'étaient pas l'idée du père de Jacob. C'était celle de mon père, Charlie, qui les avait imprimées et collées partout dans la ville. Et pas seulement à Forks, mais aussi à Port Angeles, Sequim, Hoquiam, Aberdeen et toutes les autres villes de l'Olympic Peninsula . . . Il s'assurait aussi que tous les postes de police de l'état de Washington avait les même affiches sur leurs murs, elles aussi. Son poste à lui comportait un tableau en liège entièrement consacré à retrouvé Jacob. Un tableau en liège qui était presque vide, plus que sa deception et sa frustration.
Mon père était déçu par le manque de réponses. Mais il l'était encore plus de Billy, le père de Jacob - et l'ami le plus proche de mon père.

À cause du fait que Billy ne soit pas plus impliqué dans les recherches de son "fugeur" d'adolescent de seize ans. À cause du fait qu'il refuse de coller des affiches à La Push, la réserve sur la côté où se trouvait la maison de Jacob. À cause du fait qu'il semblait résigné à la disparition de Jacob, comme s'il ne pouvait rien y faire. Et pour avoir dit , "Jacob grandit à présent. Il rentrera à la maison s'il le veut."

Et il était frustré à cause de moi, car j'étais du côté de Billy. Moi non plus je ne voulais pas coller les affiches. Car Billy et moi savions tous deux que, en gros, personne n'avait "vu ce garçon".

Les affiches réveillèrent en moi la grosse, l'énorme et perpetuelle boule dans ma gorge, les habituelles larmes brûlantes dans mes yeux et j'étais contente qu'Edward soit parti chasser ce samedi. S'il avait vu ma réaction, ça l'aurait tout simplement rendu mal, lui aussi. Bien sûr, il y avait un inconvénient à être samedi.

Tandis que je tournais doucement et prudemment dans ma rue, je pûs voir la voiture de fonctions de mon père devant la maison. Il n'avait pas été pêcher aujourd'hui... Toujours grincheux à cause du mariage.

Je ne pourais donc pas utiliser le téléphone de l'intérieur. Mais je devais appeler...

Je me garait derrière la veille Chevy et sortais de la boîte à gants le portable qu'Edward m'avait donné pour les cas d'urgences. Je composais le numéro et attendait, gardant mon doigt sur la touche qui permettait de couper la communication, tandis que le téléphone sonnait. Juste au cas où...

"Allo?" répondit Seth Clearwater, et je soupirais dans le combiné. J'avais une trouille bleue de parler à sa plus grande soeur, Leah. La phrase "bite my head off" n'était pas entièrement une façon de parler quand cela concernant Leah.

"Salut, Seth, c'est Bella."

"Oh, salut Bella! Comment vas-tu?"

Je m'étranglais. Recherchant desespéremment d'être rassurée. "Bien."

"Tu appelles pour des nouvelles?"

"Tu es devin."

"Non pas à ce point. Je ne suis pas Alice - c'est juste que tu es prévisible.", plaisanta-t-il.
De tous les Quileutes qui vivaient à La Push, seul Seth n'avait pas de problèmes à mentionner les Cullens par leurs noms, allant même jusqu'à plaisanter sur le don de ma presque soeur.

"Je le sais." J'hésitais quelques secondes... "Comment va-t-il?"

Seth soupira. "Comme d'habitude. Il ne parlera pas, même si nous savons qu'il nous entend. Il essaie de ne pas penser Humain, tu vois. Il essaie simplement de suivre ses instincts."

"Tu sais où il est, là, maintenant?"

"Quelque part au Nord du Canada. Je ne peux pas te dire où exactement. Il ne prête pas vraiment attention aux panneaux."

"Y a-t-il la moindre chose qui pourrait faire penser qu'il... "

"Il ne rentre pas, Bella. Desolé."

J'avalais ma salive. "C'est bon, Seth. Je le savais avant même d'avoir demandé. J'essaie juste de garder espoir..."

"Ouais. C'est ce qu'on fait tous."

"Merci de me tenir au courant, Seth. Je me doute que les autres doivent te donner du fil à retordre."

"Ils ne sont pas tes plus grands fans," admit-il.

"Kind of lame, j'imagine. Jacob a fait ses choix, et toi les tiens. Jakes n'appréciait pas leur attitude face à cela. Bien sûr, il n'est pas super ravi que tu te renseignes sur lui, d'ailleurs."

Je déglutis. "Je croyais qu'il ne vous parlait pas?"

"Il ne peux pas tout nous cacher, malgré tous les efforts qu'il emploie pour le faire."

Donc, Jacob savait que j'étais inquiète. Je n'étais pas sûre de ce que je ressentaisà propos de ça. Bon, au moins, il savait que je ne bondissait pas de joie au soleil et que je ne l'avais pas oublié complètement. Je suis sûre qu'il m'en aurait cru capable.

"J'imagine que je te verrais au . . . mariage," dis-je, serrant les dents au dernier mot.

"Ouais, moi et ma mère y seront. C'est sympa de votre part de nous avoir invités."

Je sourais en entendant l'enthousiasme dans sa voix. Même si le fait d'inviter les Clearwaters au mariage était une idée d'Edward, j'étais contente qu'il y ait pensé.
Le fait que Seth soit présent serait bien - il serait comme un lien, bien que ténu, avec mon homme absent. "Ce ne serait pas la même chose sans toi."

"Dis à Edward que je lui dit Salut, Ok?"

"Pas de problèmes."

Je secouais la tête. L'amitié qui avait jaillit entre Edward et Seth était quelque chose que je n'arrivais toujours pas à assimiler. Mais c'était la preuve, malgré tout, que les choses étaient en bonne voie. Que les loup-garous et les vampires pouvaient bien s'entendre, et même plus, s'ils avaient les même pensées.

Tout le monde n'appréciais pas cette idée.
"Ah," dit Seth, la voix baissant d'un ton. "euh, Leah est rentrée."

"Oh Bye!"

Le téléphone était retourné au silence. Je le laissais sur le siège et me préparait mentalement à entrer dans la maison dans laquelle Charlie attendait sûrement.

Mon pauvre père avait tant à faire maintenant.
Jacob-le-fugueur était juste une chose qui pesait sur son dos. Il était presque aussi inquiet pour moi, sa fille-presque-adulte qui allait devenir une "Madame" dans quelques temps.

Je marchais lentement sous la pluie, me rappelant le soir où je lui avait dit...

Au moment où le son de la voiture de Charlie avait annoncé son retour, l'anneau avait soudainement pesé des centaines de livres à mon doigt. Je voulais cacher ma main gauche dans ma poche, ou peut-être m'asseoir dessus, mais la main ferme et froide d'Edward l'avait retenue.

"Arrête de t'agiter, Bella. Et s'il te plait, essaie de te rappler que tu n'es pas là pour te confesser d'un meurtre."

"Facile à dire pour toi"

J'écoutais les pas menaçants des bottes de mon père, sur le perron. La clé tourna dans la porte déjà ouverte. Ce son me rappelait le moment où, dans un film d'horreur, la victime réalise qu'elle a oublié de fermer la porte à clé...

"Calme-toi, Bella," murmura Edward, écoutant les accélérations de mon coeur. La porte claqua contre le mur, et j'hésitais alors à faire machine arrière.

"Hey Charlie," appela Edward, complètement relaxé.

"Non!" m'étranglais-je dans un souffle.

"Quoi?" murmura à son tour Edward.

"Attends qu'il ait déposé son arme!"

Edward gloussa et passa sa main libre dans ses cheveux de bronze, brillants.
Charlie entra, toujours en uniforme, toujours armé, et essayant de ne pas nous faire face, assis ensemble amoureusement. Récemment, il avait fait beaucoup d'effrot pour apprécier Edward. Bien sûr, cette révelation allait sûrement tous les ruiner.

"Hey, les enfants. Quoi de neuf?"

"Nous aimerions vous parler," dit Edward, très serein.

"Nous avons de bonnes nouvelles."

L'expression de Charlie passa en une seconde de la gentillesse tendue aux souppçons noirs.

"De bonnes nouvelles?" grogna Charlie, me regardant.

"Assied-toi papa."

Il haussa un sourcil, me regarda quelques secondes, puis finit par accepter de s'asseoir, au coin de son fauteuil, le dos bien droit.

"Ne t'inquiètes pas, Papa," dis-je après un moment de silence tendu."Tout va bien."

Edward grimaça, et je sû qu'il y avait un problème avec le mot "bien". Il aurait probablement utilisé un mot comme "merveilleusement" ou "parfaitement" ou "glorieusement" bien.

"Bien sûr, Bella, bien sûr. Mais si tout va si bien, alors pourquoi transpires-tu à grosse goutes?"

"Je ne transpire pas," mentis-je.

Je méloignais de son regard, rampant vers Edward et m'essuyais instinctivement le front avec le dos de ma main droite, pour cacher l'évidence.

"T'es enceinte!" explosa Charlie. "T'es enceinte, c'est ça?"

Même si la question m'était probablement destinée, il regardait Edward à présent, et je pourrais jurer avoir vu sa main trembler vers le revolver.

"Non! Bien sûr que non, je ne le suis pas!" Je voulu avancer en jouant des coudes avec Edward pour qu'il me lêche, mais je savais que le tout mouvement était inutile. J'avais dit à Edward que les gens allait immédiatement en venir à la même conclusion! Qulles autres raisons y avait-il quand on se mariait à dix-huit ans? (Sa réponse m'avait alors fait lever les yeux au ciel. L'amour. Bien sûr.)

Les regards de Charlie étaient noirs. D'habitude, c'était assez facile de lire sur mon visage si je disais ou non la vérité, et il me croyait à présent. "Oh. Désolé."

"Excuses acceptées."

Il y eut une longue pause. Après un moment, je réalisais que tout le monde attendait que je dise quelque chose. Je regardais Edward, prise de panique. Il n'y avait aucun moyen de faire sortir ces mots de ma bouche.

Il me souria, puis haussa les épaules et se tourna vers mon père.

"Charlie, je réalise que je ne fais pas ça dans les règles. Traditionnellement, j'aurais dû vous demander en premier. Je ne voudrais pas vous manquer de respect. Mais comme Bella a déjà dit oui et que je ne voudrais pas qu'elle regrette son choix, au lieu de vous demander sa main, je vous demande votre bénédiction. Nous allons nous marier, Charlie. Je l'aime plus que tout au monde, plus que ma propre vie, et - par miracle - elle m'aime aussi. Nous accorderez-vous votre bénédiction?"

Il parassait si sûr, si calme. Pendant un moment, en entendant l'absolue confiance de sa voix, je connu un rare moment de clairevoyance. Je pouvais voir, fugitivement, sa façon de voir le monde. Le temps d'un battement de coeur, ces nouvelles avaient un sens parfait.

Puis, je vis les expressions passer sur le visage de Charlie, ses yeux à présent, braqués que l'anneau.

Je retins mon souffle tandis que sa peau changeait de couleurs, passant du rouge au violet, puis au bleu. J'allais me lever. Je n'étais pas sûre d'avoir prévu cela. Peut-être qu'en utilisant la méthode d'Heimlich... mais Edward pressa ma main et murmura "Laisse lui une minute" si doucement que seule moi pouvait l'entendre.

Le silence était pesant. Puis, graduellement, la couleur de Charlie revint à la normale. Les lèvres pincées, les sourcils froncés, je reconnu son expression profonde, de quand il est perdu dans ses pensées. Il nous étudia tous deux pendant un long moment et je sentais Edward relaxé, à mes côtés.

"J'imagine que je n'ai pas a être surpris," grogna Charlie.

"Je savais que j'aurais affaire à une chose dans le genre assez vite."

J'exhaltais.

"Tu en es sûre?" demande Charlie demanded, en me regardant.

"Je suis sûre à cent pour cent pour Edward," lui dis-je, en pensant chaque paroles.

"Vous allez vous marer alors? Et pour quelle raison?" il me regarda suspicieusement à nouveau.

La raison, c'était que j'approchais chaque jours de plus en plus des dix-neuf ans tandis qu'Edward était congelée dans sa perfection de dix-sept ans. Non pas que ceci necessite un mariage selon moi, mais celui-ci était un délicat compromis qu'Edward et moi avions fait concernant ma transformation de mortelle à immortelle.

Mais c'était des choses que je ne pouvais pas expliquer à Charlie.

"Nous allons aller à Dartmouth ensemble, Charlie," lui rappela Edward. "Et j'aurais aimé faire ça, eh bien... dans les règles! C'est ce que j'espérais." Il haussa des épaules.

Il n'exagérait pas en disant que les morales du XXI étaient vieux jeu.

Charlie pencha sa tête sur le côté, charchant un moyen de répliquer. Mais que pouvait-il dire? Qu'il préférerait que je vive d'abbord dans le péché?
C'était un père.
Ses mains étaient étroitement serrées l'une contre l'autre.

"J'savais que ça arriverait," murmura-t-il pour lui même, en boudant. Puis, soudainement, son visage devint parfaitement lisse et blanc.

"Papa?" lui demandais-je anxieusement. Je jetais un oeil à Edward mais je ne pouvais pas lire son visage à lui non plus, tandis qu'il regardait Charlie.

"Ha!" explosa Charlie. Je sautais de mon siège. "Ha, ha, ha!"

Je le regardait, incrédule, tandis que Charlie redoublait en rire, le corps suivant le mouvement. Je regardais Edward, pour connaître la raison de ce brusque changement, mais Edward avait les lèvres pressées l'un contre l'autre, comme s'il essayais de se retenir de rire, lui aussi.

"Ok, très bien," s'étrangla Charlie entre deux rires. "Marriez-vous." Une autre vague de rire s'empara de lui. "Mais..."

"Mais quoi?" je demansais.

"Mais tu devra l'annoncer à ta mère! Je ne dirais pas un mot à Renée!! C'est à toi de le faire!" Et il se remit à rire.

Je fis une pause, la main sur la poignée de la porte, souriante. Bien sûr, à ce moment là, ses mots m'avaient terrifiées. Le dire à Renée. Les mariages fait trop tôt étant la première chose dans sa liste noire qui la mattaient dans une rage folle.

Qui aurait pu prévoir sa réponse? Pas moi.
Certainement pas Charlie. Peut-être Alice, mais je n'avais pas pensé à le lui demander.

"Eh bien, Bella." avait dit Renée après m'être fait violence pour faire sortir de ma bouche les mots impossibles: Maman, je vais épouser Edward. "Je suis un petit peu vexée que tu aies attendu si longtemps avant de me le dire. Les billets d'avion seront plus chers... Oooh", se lamentait-elle. "Tu penses que ça ira pour Phil? ça gâcherait les photos s'il n'était pas en smok..."

"Attend une seconde, Maman." haletais-je. "Que veux-tu dire par "si longtemps"? je viens juste de me fi... fi..."' J'étais incapable de dire le mot "fiancé". "Les choses se sont officialisées aujourd'hui, tu sais..."

"Aujourd'hui? Vraiment? C'est une surprise! J'étais persuadée que. . ."

"De quoi étais-tu persuadée? Depuis quand es-tu persuadée?"

"Eh bien, quand tu es venue me rendre visite en Avril, il me semblait que les choses étaient bien avancées, si tu vois ce que je veux dire. Tu n'és pas très dure à lire, ma puce. Mais je n'ai rien dit car je savais que ça ne changerait rien. Tu es exactement comme Charlie." Elle soupira, résignée.
"Une fois que tu as quelque chose en tête, impossible de te raisonner. Et bien sûr, exactement comme Charlie, tu es fidèle à tes décisions, toi aussi."

Puis, elle dit la seule chose que j'aurais aimé entendre venant de ma mère.

"Tu ne fais pas mes erreurs, Bella. Tu as l'air effrayée et j'imagine que c'est à cause de moi. " Elle gloussa. "Sur ce que je pourrais penser. Et je sais que j'ai dit beaucoup de choses sur le mariage et la stupidité - et je ne reviens aucunement la dessus - mais tu fois réaliser que ceci s'adressait spécifiquement à moi. Tu es une personne totallement différente de moi. Tu fait ton propre genre d'erreur, et je suis sûre que tu connaîtras ton lot de regrets dans la vie. Mais les engagements n'ont jamais été un problème pour toi, ma chérie. Tu as plus de chance de réussir ça qu'une femme de la quarantaine, je le sais." Renée avait rit à nouveau, "Ma petite fille, qui a à peine la moitiée de mon âge... Mais par chance, tu sembles avoir trouver ton âme soeur."

"Tu n'es pas. . . fâchée? Tu ne penses pas que je fais une épouventable erreur?"

"Eh bien, bien sûr que j'aurais aimé que tu attende encore quelques années. Je veux dire, ai-je l'air d'être assez vieille pour être belle-mère? Ne répond pas à ça. De toute façon, ça n'est pas moi que ça regarde, mais toi.... Es-tu heureuse?"

"Je ne sais pas. En ce moment j'ai une expérience extra-corporelle... "

Renee avait gloussé. "Te rend-t-il heureuse, Bella? "

"Oui mais... "

"Voudrais-tu être avec quelqu'un d'autre?"

"Non mais... "

"Mais quoi?"

"Mais tu ne vas pas me dire que je suis exactement comme toutes les autres adolescentes énamourées depuis la nuit des temps?"

"Tu n'as jamais été une adolescente, ma puce. Tu sais ce qui est le mieux pour toi."

Durant les dernières semaines, Renée s'était incroyabelemnt impliquées dans les préparations du mariage. Elle passait chaque jours des heures au téléphone avec la mère d'Edward, Esmé - sans aucune craintes concernant le fait d'être beaux parents. Renée adorait Esmé, et d'ailleurs je doute que quiconque puisse ne pas aimer mon adorable presque belle-mère. Cela me réconfortait. La famille d'Edward et la mienne prenaieint garde à ce que je n'ai rien à faire et rien à penser concernant le mariage. Charlie était furieux, bien sûr, mais le meilleur, c'était que ce n'était pas à cause de moi. Renée était la traîtresse. Il comptait sur elle pour faire le plus dur. Que pouvait-il fait maintenant, quand son dernier recours -c'es--à-dire Maman - lui avait fait faux-bond? Il n'avait rien et il le savait. Il passait donc son temps à tourner autout de la maison, marmonnant des choses du genre qu'on ne pouvait plus faire confiance en qui que ce soit dans ce monde...

"Papa?" l'appelais-je, en poussant la porte d'entrée. "Je suis rentrée."

"Attends, Bells, reste où tu es."

"Hein?" demandais-je, m'arrêtant automatiquement.

"Donne-moi une seconde. Aïe, tu m'as touché Alice."

Alice?

"Désolée Charlie," répondit la voix d'Alice. "Qu'est ce que c'est que ça?"

"Je saigne."

"Vous allez vien. Je n'ai pas touché la peau, croyez-moi."

"Qu'est ce qu'il se passe?" demandais-je, hésitante derrière la porte.

"Trente secondes, s'il te plaît, Bella," me dit Alice. "Ta patience sera rendue!"

"Humph," ajouta Charlie.

Je tappais du pieds, comptant chaque battement. Avant d'avoir atteint trente, Alice dit "Okay, Bella, entre!"

Bougeant avec précautions, j'entrais dans notre living room.

"Oh... euh... ouahh. Papa. Tu as l'air... "

"Stupide?" m'interrompis Charlie.

"Je pensais plus à... 'débonnaire."

Charlie piqua un far. Alice lui attrapa les coudes et le fit tourner lentement sur lui-même pour qu'il nous montre son smoking gris pâle.

"Maintenant, laisse tomber, Alice. J'ai l'air d'un idiot."

"Personne habillé par moi n'a l'air d'un idiot."

"Elle a raison Papa. Tu es fabuleux! C'est en quel honneur?"

Alice leva les yeux au ciel. "Ce sont les dernières retouches. Pour vous deux."

J'observait plus attentivement l'inhabituelle élégance de Charlie pour la première fois et vis le vêtement blanc posé précautionneusement sur le sofa.

"Aaah."

Retourne dans ton petit Paradis (happy place), Bella. Je ne serais pas longue."

J'inspirais une grande bouffée d'air et fermais les yeux. Tout en les gardant clos, je suivais le chemin des escaliers menants à ma chambre. Je retirais mes vêtements et tandais les bras, sans hésitation.

"On dirait que je t'ai planté des copeaux de bambou sous les ongles.", murmura Alice pour elle-même. Je ne lui prétais pas attention. J'étais dans mon paradis.
Dans mon paradis tout ce chamboulement à cause du mariage serait bel et bien fini. Derrière moi. Déjà réprimé et oublié. Nous serions seuls, juste Edward et moi. Le cadre était flou et constamment changeant - passant d'une forêt mystérieuse à une nuit froide dans une ville couverte pas les nuages - car Edward avait gardé secret l'endroit de notre lune de miel. C'était une surprise. Mais je n'étais pas spéciallement concernée par cette partie.

Edward et moi étions ensemble, et j'étais parfaitement comblée concernant ma part du compromis. Je l'épousais, c'était le plus important. Mais j'acceptais aussi tous ses cadeaux outrageux et j'étais enregistrée, malgré tout, sur la lsite d'attente du Dartmouth College. À présent, c''était son tour.

Avant qu'il ne me transforme en vampire - son gros compromis - il y avait une autre chose pour que tout se passe au mieux. Edward avait une sorte d'obsession concernant les choses humaines que je pourais manquer. Des expériences qu'il ne voudrait pas que je manque. Mais il n'y avait qu'une seule chose sur laquelle j'insistais. Et bien sûr, il fallait que ça soit la seule chose qu'il souhaitait que je ne demande pas.

Voilà le truc. Je savais comme j'allais devenir quand tout serait finit. J'avais déjà vu des vampires nouveaux-nés, et entendu les histoires personnelles de chaque membres de ma famille concernant leurs premiers jours de "liberté". Pendant des années, le plus gros de ma personnalité serait altérée par la "soif". Cela prendrait du temps avant que je puisse redevenir moi à nouveau. Et même quand j'arriverais à me contrôler moi-même, je ne sentirais plus les choses de la même manière que je le sentais maintenant.

Humaine . . et passionnément amoureuse.

Je voulais compléter l'expérience en conservant ma chaleur, ma fragilité, mes phéromones... - livrant mon corps à quelque chose de beau, de fort... et d'inconnu.
Je voulais une vraie lune de miel avec Edward. Et, en dépit du danger qu'il craignait, il avait accepté d'essayer.

J'étais seulement vaguement inquiète concernant Alice et le frottement du satin sur ma peau. Je m'en fichais, pour le moment, de ce que toute la ville pouvait dire de moi. Je ne pensais pas au spectacle dont j'allais devoir être la vedette, bientôt. Je n'étais pas inquiète de me prendre les pieds dans ma traîne ou de pouffer au mauvais moment, d'être trop jeune, de toute l'audience présente ou même au siège vide sur lequel mon meilleur ami aurait dû s'asseoir.

J'étais dans mon paradis avec Edward.


(c
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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:20

voici le tome 3 de stéphénie Meyer

voici le tome 3 de stéphénie Meyer
Et voila le tome 3 si vous en etes déja là c'est que vous aurz lus les deux premier.dc le tome 3 est un peu spéciale je trouve mais c'est pour l'instant a mon humble avis le meilleur!il es fantastique je trouve.ce tome 3 se nomme Hésitation.
Comme vous avez peut être pu le constater les titres résume en gros l'histoire.Alors voici justement le résumé du tome 3:

" Deux futurs, deux âmes s½urs... C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin... ni de ce que je vais faire, là, maintenant. "
Elle croyait que 'était un problème entre jacob et edward seulement le problème vient d'lle.Dificile d'aimer deux personnes a la fois et cela Bella va l'apprendre a ses dépends.

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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:04